samedi 21 février 2015

Péniscola... le jour d'après

Pour notre première étape, au soleil, vers le soleil, nous nous sommes arrêté à Peniscola.
On a quitté la frontière vers 9h du matin et vers 16 h, on a cherché  notre lieu de chute dans notre guide Acsi (guide hollandais qui recense les campings et propose des tarifs attractifs hors saison).

Beau camping, pas cher (10 €), grand emplacements, mais en retrait du centre ville, de la plage, sur une colline.

Le lendemain, on descend donc vers la mer.
La plage est bordée par un alignement de grands bâtiments, jusqu'à 20 étages.
Les hôtels côtoient les apart'hotels, les résidences.

Mais tout, absolument tout est fermé.
Et comme on était de bonne heure, on était quasiment seul sur le front de mer.

une impression d'etre un survivant à une catastrophe nuclèaire.

Dans le "centre ville", on a trouvé quelques rares cafés, restaurants, commerces ouverts (sur les centaines présents).

Au retour, confirmation de la catastrophe : seul quelques vieux ont survécu.

Plus on explore, plus ce sentiment d'abandon est omniprésent.
Entre Péniscola et le village à coté, Bénicarlo, il y a environ 8 kms de plage, bordé par des immeubles de au moins une dizaine d'étages, tout le long.
Et TOUT, absolument tout est fermé, pas une présence de vie.
Des centaines, des milliers d'appartements vides.
Quand vont-ils revivre et pour combien de temps ??

Mais plus effarant encore, quelques jours plus tard, au sud de Peniscola, on a trouvé un terrain viabilisé, c'est-à-dire avec arrivée d'eau, évacuation, éclairage publique..., terrain prévu pour plusieurs centaines de maisons, complètement abandonné.
On trouve aussi de nombreux immeubles, sortis de terre, pas fini, abandonné.
La crise de 2008 a dû être particulièrement rude.
Mais les prix actuels de l'immobilier sont identiques au prix qu'on trouve en France dans les stations du Languedoc-Roussillon.


Soyons un peu positif, le peu d'autochtone present ont des coutumes parfois particulières.

Le retour de pêche



comme dans n'importe quel port de Bretagne.
Dans le Routard, il y aurait possibilité d'acheter du poisson frais au cul du bateau, mais je pense que c'est réservé aux espagnols. En effet quelques locaux glissaient un billet et repartaient avec un seau de poissons. mais de toute façon, qu'aurions nous fait avec un seau de poisson ?

La messe

on était donc mi janvier en catalogne et on y fête la St Antoine.
Comme tout le monde le sait, St Antoine est le patron des animaux.
Donc après la messe, bénédictions des animaux.
Tout un chacun a donc amené son médor, son chat, lapin, perroquet,.. pour être béni par Mr le Curé.
Bien sur les paysans du coin ne veulent pas être en reste, et c'est ça le plus important, les paysans en donc amené leurs chevaux, montés ou en attelages.
Le problème, l'église se trouve ne haut de la colline, accessible par de petites rues pavées.







allez en bonus quelques photos des environs qui sont pas vilain


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire